Le CPIE (Centre permanent des initiatives pour l’environnement) du pays de Morlaix nous rappelle les bonnes pratiques pour une pêche à pied respectueuse des milieux naturels du littoral du Finistère.

Le site internet du CPIE de Morlaix

 

Réécoutez l'interview de Michaël Tang du CPIE du pays de Morlaix

Dans le Finistère, la pêche à pied concerne de nombreuses espèces de coquillages (coques, palourdes, praires, bigorneaux), crustacés (crevettes, crabes)  et échinodermes (oursins), voire des algues. C’est un loisir “en liberté” mais néanmoins réglementé. Plusieurs associations ou structures proposent d’ailleurs des ateliers ou stages pour transmettre les bonnes pratiques en la matière.

La pêche à pied peut être fermée en raison de présence de toxines ; les informations sont sur le site de la Préfecture du Finistère ou sur celui de Pêche à pied responsable.

Les quantités qu’on peut ramasser sont limitées pour les coquillages : pas plus de 300 coques par jour par personne ; il existe aussi des restrictions de taille minimale (crabes, algues)

Il existe aussi des périodes de ramassage autorisé/interdit pour certaines espèces : ormeaux, algues. La pêche à pied de nuit est interdite.

D’autres pratiques concernent la préservation de la biodiversité des milieux : on n’a pas le droit de pêcher les oursins, coquillages ou vers marins dans les herbiers de zostères, seulement les crustacés.  Sur la plage, il faut reboucher les trous sur le sable et ré-enfouir ce qu’on n’a pas pris. Les algues doivent être coupées et non arrachées. Dans les champs de blocs, il faut bien remettre les pierres en place.