Contour nous offre un album chaud, riche et harmonieux, ou chaque morceau sert de voyage méditatif à travers un paysage reveur, dans lequel des mélodies éthérées rencontrent des rythmes profonds. 

Contour est originaire de l’État du Caroline du Sud a l’est des États-Unis, et il est à l’avant-garde d’un son émergeant qui cherche à rendre hommage à la musique soul et à la réinventer au XXIe siècle. Avec Onwards ! Contour arrive sous le label londonien, Touching Bass, pour continuer à repousser les limites du R&B moderne, en présentant une nouvelle œuvre de musique évocatrice et profondément personnelle.

Avec une voix incroyablement apaisante et hypnotisante, souvent complétée par une production délicate et mystérieuse, Contour est capable d’évoquer un ton profondément émotif et soul dans sa musique. Sa musique est une reflection de son propre état d’esprit, explorant le voyage et le poids de l’art afro-americain passé et présent. Sur le plan thématique, Onwards ! est un voyage personnel de réflexion et sur 12 titres, il crée un voyage poétique à travers son histoire et son expérience.

Tout au long de l’album, les rythmes sont chauds, riches et harmonieux, et chaque morceau sert de voyage méditatif à travers un paysage rêveur dans lequel des mélodies éthérées rencontrent des rythmes profonds. À partir d’enregistrements de terrain et d’échantillons recueillis au fil des années, Contour et les coproducteurs Swarvy et 10.4 Rog les transforment en paysages sonores riches et luxueux, fusionnant le hip-hop, le jazz, la soul et la musique pop avec des thèmes classiques et des mélodies riches.

Contour s’inspire du Black Arts Movement, nom donné à un groupe de poètes, d’artistes, de dramaturges, de musiciens et d’écrivains afro-americain motivés par la politique, qui a émergé dans le sillage du Black Power Movement dans les années 60. Des figures tels que les écrivain et poètes James Baldwin et Maya Angelou, et les musiciens Jazz comme John Coltrane ou Thelonious Monk. Avec cette culture dans sa poche, il expérimente avec sa machine Roland SP-404. Cette échantillonneur, lui, il se le transforme en un journal audio personnel peuplé d’une multitude d’extraits sonores et de références, ou il met les ancêtres et les influences de l’art en conversation avec son travail.